Arrêt de travail
Des indemnités journalières calculées sur votre revenu réel.
Travailleur non salarié ou dirigeant assimilé salarié, votre régime obligatoire couvre mal l'arrêt de travail et l'invalidité. On calibre votre prévoyance sur votre statut, votre rémunération réelle et les charges de l'entreprise.

Chaque contrat est calibré à votre situation : voici les protections au cœur de cette assurance.
Des indemnités journalières calculées sur votre revenu réel.
Une rente si vous ne pouvez plus exercer votre métier.
Un capital et des rentes pour mettre votre famille à l'abri.
Une indemnité versée à l'entreprise en cas d'absence prolongée.
Loyer, salaires et charges fixes couverts pendant votre arrêt.
Des cotisations déductibles pour les TNS, dans les limites légales.
Je compare les contrats du marché et je vous recommande le niveau réellement utile, ni trop, ni trop peu.
Le socle du dirigeant
Le bon équilibre
Dirigeant et entreprise
Structure d'exemple : ces formules illustrent le rendu de votre future page produit. Elles seront remplacées par les garanties réelles de vos contrats avant toute mise en ligne.
En partie seulement. Les indemnités sont plafonnées, versées après un délai d'attente, et restent très limitées pour certains statuts. On chiffre l'écart avec votre revenu réel avant de proposer quoi que ce soit.
Le TNS (entrepreneur individuel, gérant majoritaire) relève du régime des indépendants et peut déduire ses cotisations dans le cadre Madelin. L'assimilé salarié (président de SAS, gérant minoritaire) dépend du régime général, sans assurance chômage ni maintien de salaire automatique. Dans les deux cas, un complément reste utile.
Pour un TNS, les cotisations de prévoyance sont déductibles du bénéfice imposable dans les limites prévues par le dispositif Madelin. On valide le montage avec votre expert-comptable avant la souscription.
Elle indemnise l'entreprise, pas la personne : elle compense la perte d'exploitation liée à l'absence prolongée d'un dirigeant ou d'un collaborateur essentiel. C'est la société qui souscrit et qui en est bénéficiaire.
C'est courant chez les indépendants. On cale les garanties sur un revenu de référence et on prévoit un point de révision régulier, pour ne pas être sous-assuré ni payer pour une couverture inutile.
Expliquez votre situation en deux lignes : je compare, je négocie et je reviens vers vous avec une proposition claire.